Le MES dans la lignée du modèle CIM

Le MES dans la lignée du modèle CIM

     
  «Le MES réduit la fracture entre le monde de l’informatique de gestion et celui de la production»
(INSA de Lyon)Le début des années 80 a vu l’apparition du concept CIM (Computer Integrated manufacturing), modèle qui déjà essayait d’apporter une réponse à la quête de performance des entreprises en mettant en exergue les insuffisances de l’automatisation à outrance et la nécessaire communication entre les différents niveaux. La représentation la plus courante faisait apparaître un découpage structurel de l’organisation de l’entreprise, et une communication spécifique entre les niveaux du modèle. Si ce modèle est encore largement répandu et présente une certaine légitimité, il a rapidement mis en évidence un certain nombre de faiblesses, contraintes et limitations.
 
  Faiblesse structurelle : les mécanismes d’échange sont construits autour d’un transfert vertical de l’information (niveau N vers N-1 ou N+1) nécessitant une remise en forme de l’information à chaque interface.  
  Limitation technologique : l’évolution vers des architectures d’automatismes réparties et/ou distribuées associée à l’augmentation de la capacité de traitement des composants entraînent un accroissement des flux d’informations sur les médiums.Paradoxalement durant les années 90, qui ont vu l’émergence puis la croissance des ERP, le fossé s’est creusé entre les mondes de l’informatique et de la production. En 2000, les modules ERM (comptabilité/ finance, ressources humaines et gestion commerciale) et GPAO ont représenté plus des deux tiers des ventes de licences sur le marché des ERP. Parallèlement à ce constat, la dernière décennie a vu l’apparition, au travers des technologies Internet et des langages orientés objet, de nouveaux standards et mécanismes d’échange de données dans le monde de l’informatique.La performance des entreprises est aujourd’hui indissociable de leur réactivité en terme de réponse aux demandes du marché (il faut passer d’une production de masse à une production personnalisée et flexible), de délai de conception et de mise sur le marché de nouveaux produits, de prise en compte des normes et réglementations (traçabilité des produits en agroalimentaire), de besoin de communication permanent et en temps réel (la bonne information pour la bonne personne en tout lieu et à tout moment). L’ensemble de ces exigences a contribué à l’avènement de l’offre MES et conduit à une modification sensible du modèle pyramidal du CIM. (Voir figure ci-contre) Ethernet devient un réseau fédérateur dès le niveau 2 (on parle d’Ethernet atelier) et le MES par ses fonctionnalités, tant sur le plan du pilotage que de la supervision de l’atelier de production, se positionne en médiateur afin de réduire la fracture entre le monde de l’informatique de gestion et celui de la production.

 
  Limitation technologique : l’évolution vers des architectures d’automatismes réparties et/ou distribuées associée à l’augmentation de la capacité de traitement des composants entraînent un accroissement des flux d’informations sur les médiums.Paradoxalement durant les années 90, qui ont vu l’émergence puis la croissance des ERP, le fossé s’est creusé entre les mondes de l’informatique et de la production. En 2000, les modules ERM (comptabilité/ finance, ressources humaines et gestion commerciale) et GPAO ont représenté plus des deux tiers des ventes de licences sur le marché des ERP. Parallèlement à ce constat, la dernière décennie a vu l’apparition, au travers des technologies Internet et des langages orientés objet, de nouveaux standards et mécanismes d’échange de données dans le monde de l’informatique.La performance des entreprises est aujourd’hui indissociable de leur réactivité en terme de réponse aux demandes du marché (il faut passer d’une production de masse à une production personnalisée et flexible), de délai de conception et de mise sur le marché de nouveaux produits, de prise en compte des normes et réglementations (traçabilité des produits en agroalimentaire), de besoin de communication permanent et en temps réel (la bonne information pour la bonne personne en tout lieu et à tout moment). L’ensemble de ces exigences a contribué à l’avènement de l’offre MES et conduit à une modification sensible du modèle pyramidal du CIM. (Voir figure ci-contre) Ethernet devient un réseau fédérateur dès le niveau 2 (on parle d’Ethernet atelier) et le MES par ses fonctionnalités, tant sur le plan du pilotage que de la supervision de l’atelier de production, se positionne en médiateur afin de réduire la fracture entre le monde de l’informatique de gestion et celui de la production.

 
     
     

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